Premières impressions sur Gemini 4 Argon

Trouvé via tweakers.net (s’ouvre dans un nouvel onglet)

Google a largement ouvert l’accès à Gemini 4 Argon (s’ouvre dans un nouvel onglet) le 13 octobre. Il est disponible via l’interface de programmation (API), et les abonnés Pro et Ultra peuvent aussi l’utiliser dans l’application Gemini et le mode IA de Google Search.

Je dois encore tester Argon sur une vraie base de code, mais je lui ai déjà fait relire mes propres agents IA et mes skills pour repérer les manques et les incohérences. Il en est sorti des remarques vraiment utiles. Je l’ai aussi utilisé avec mes règles d’écriture pour revoir et réécrire ces brouillons de blog. Sur les textes, je le trouve meilleur que Claude et ChatGPT, même s’il est assez lent comparé à Claude et surtout à ChatGPT.

Ce qui me frappe aussi, c’est que ses réponses sont longues et pas tout de suite concrètes. Le modèle pose des questions avant de modifier quelque chose, mais on ne voit pas en une phrase ce qu’il compte changer exactement. Je dois tout relire en détail pour être sûr que c’est bon, alors qu’une seule phrase claire suffit souvent à voir si le modèle a compris. Je veux garder le contrôle, pas faire du micromanagement.

Pour le code pur, mon impression reste que Claude et Codex gardent une longueur d’avance. La model card (s’ouvre dans un nouvel onglet) publiée par Google montre d’ailleurs un bilan partagé : Argon passe devant sur certains tests de programmation, Claude et GPT-6 Astra sur d’autres. Il me reste à vérifier ce que ça donne dans un projet existant.